LE BLOG DE L' ESTEREL

C'est en parvenant à nos fins par l'effort, en étant prêt à faire le sacrifice de profits immédiats en faveur du bien-être d'autrui à long terme, que nous parviendrons au bonheur caractérisé par la paix et le contentement authentique. Le 14e Dalaï Lama

vendredi 18 mai 2007

Une semence OGM interdite de façon permanente aux Etats-Unis

 source : http://www.actualites-news-environnement.com/20070505-semence-OGM-interdite-Etats-Unis.php

05 mai 2007 - 11:01 (Par Pierre Melquiot)

Que fera Ottawa ? Un tribunal américain a interdit de façon permanente une semence OGM. Selon Greenpeace, les multinationales des OGM ont accusé un très dur coup et un important revers judiciaire. En effet, un juge californien a reconfirmé une décision qu´il avait rendue précédemment, à savoir que le gouvernement américain n´a pas suivi ses propres règles d´évaluation des OGM et, en particulier, de la luzerne OGM (Roundup Ready) de Monsanto. Le jugement d´hier rend donc permanente une interdiction qui était jusque-là temporaire.

La luzerne OGM de Monsanto ne peut donc plus être vendue partout aux États-Unis. La luzerne déjà ensemencée sera soumise à des conditions de contrôle pour éviter la contamination génétique.

Dans un jugement extrêmement sévère, le juge Charles Breyer réaffirme que cette semence OGM peut nuire à l´environnement et contaminer toute luzerne plantée naturellement. Il réaffirme également que le Département américain de l´Agriculture a failli à ses responsabilités en ignorant le fait que des doutes existaient sur la possibilité de contamination par cette semence OGM. Il demande de plus aux compagnies de faire connaître, d´ici 30 jours, les emplacements de tous les champs de luzerne OGM Roundup Ready de Monsanto, aux États-Unis. Le juge demande également à ces compagnies de rendre ces informations publiques dès que possible afin que les cultivateurs de luzerne conventionnelle et de luzerne OGM puissent évaluer si leurs champs ont été contaminés ou non. En frappant d´interdiction cette semence, le juge Breyer fait de plus valoir que la contamination de la luzerne naturelle par la luzerne OGM est déjà en cours, « qu´une telle contamination fait d´irrémédiables torts à l´environnement » et « qu´il est désormais impossible de revenir en arrière ».

La luzerne OGM de Monsanto est autorisée au Canada depuis le 7 septembre 2004. « Elle a été évaluée sur des bases similaires aux méthodes américaines, que même la Société royale du Canada a jugé, en 2001, peu rigoureuses sur le plan scientifique », affirme Éric Darier, responsable de la campagne contre les OGM pour Greenpeace. « On est donc en droit de douter du sérieux des évaluations des OGM qu´Ottawa a entreprises ».

Dans un rapport transmis au gouvernement, la Société royale du Canada a recommandé en vain 58 mesures de précaution concernant les OGM. Les quatorze experts de cette organisation - la plus haute instance scientifique indépendante au Canada - avaient entre autres déploré l´absence de transparence dans les évaluations des OGM. En effet, pratiquement toutes les données fournies - par les mêmes entreprises qui souhaitent faire autoriser les OGM - sont confidentielles. Aucun scientifique ne peut y avoir accès.

« Il aura fallu un juge aux États-Unis pour confirmer les pires craintes que la Société royale a exprimées en 2001 », reprend Éric Darier. « Greenpeace exige que le gouvernement canadien retire immédiatement l´autorisation de cette luzerne OGM et applique les mêmes mesures qu´a décrétées ce juge en Californie. Le gouvernement doit ensuite réellement mettre en place les 58 recommandations de la Société royale du Canada et, en attendant, suspendre toutes les autorisations d´OGM au pays ».

Greenpeace met en garde Ottawa quant à l´impact qu´un laisser-faire canadien pourrait avoir sur les marchés internationaux. « Si le gouvernement ne prend pas des mesures immédiates concernant cette luzerne OGM, le Canada risque désormais de devenir LE pays de dumping des semences de luzerne OGM », prévoit Éric Darier.


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jeudi 17 mai 2007

Le développement durable : [...] qui en fait vraiment ?

Développement durable :
villes, régions…, agir localement

Alternatives Economiques Pratique n° 29, en kiosque actuellement

Le développement durable : toutes les collectivités en parlent, mais qui en fait vraiment ?

A moins d'un an des prochaines élections municipales, Alternatives Economiques a enquêté dans les 20 plus grandes agglomérations de France pour évaluer leurs politiques de développement durable, en interrogeant les services et les élus mais aussi en sollicitant des points de vue extérieurs, notamment ceux des associations locales.

Sommaire détaillé
Editorial : un guide pour agir

Alternatives Economiques Pratique n° 29 - mai 2007 - 9,50
En kiosque actuellement (jusqu’au 4 juillet).
Egalement disponible en librairie, et sur commande à :
Alternatives Economiques, 12 rue du Cap-Vert, 21800 Quétigny, tél. : 03 80 48 10 40,
ou sur le site : www.alternatives-economiques.fr

Agir localement

Les collectivités sont des acteurs essentiels du développement durable en raison de leurs prérogatives en matière d'urbanisme, de transports, de déchets... Bilan de leurs engagements et des outils dont elles disposent.

Vers des territoires durables

La législation qui se construit progressivement depuis plus de dix ans sert de levier à la mise en place de politiques locales de développement durable.

Une forte progression depuis Johannesburg
entretien avec Antoine Charlot, resp. des programmes Territoires et Agendas 21 du Comité 21

Les collectivités locales mettent peu à peu en place une politique de développement durable en s’appuyant notamment sur les agendas 21.

Une prise de conscience progressive
entretien avec Michèle Pappalardo, présidente de l'Ademe

Même si les collectivités s’engagent davantage dans le développement durable, le cœur du mode de croissance des villes reste fondé sur la voiture individuelle et l’étalement urbain.

La politique des vingt plus grandes agglomérations

Toutes les agglomérations parlent du développement durable, mais quelles sont celles qui agissent vraiment ? Enquête dans les vingt plus grandes villes de France.

Mode d'emploi

Alternatives Economiques s'est appuyé sur des indicateurs et un questionnaire pour évaluer et noter les politiques menées par les vingt principales intercommunalités françaises et leur ville centre :

Paris
Grand Lyon
Lille Métropole Communauté urbaine
Marseille Provence Métropole
Communauté urbaine de Bordeaux
Grand Toulouse
Nantes Métropole
Communauté d’agglomération Nice Côte d’Azur
Communauté urbaine de Strasbourg
Toulon Provence Méditerranée
Agglomération de Rouen
Grenoble Alpes Métropole
Rennes Métropole
Saint-Etienne Métropole
Montpellier Agglomération
Communauté du Pays d’Aix
Plaine Commune
Clermont Communauté
Orléans Val de Loire
Angers Loire Métropole
Les collectivités locales face aux enjeux du développement durable

Les exigences d'un développement soutenable diffèrent selon les domaines de compétence des collectivités. Analyse de quelques exemples.

Etat et régions commencent à investir autrement

Signés pour la période 2007-2013, les contrats de projets Etat-région permettent de mesurer la place accordée au développement durable.

Régions : le développement économique en question

Les régions commencent à intégrer dans leur politique des exigences écologiques et sociales, sans rompre pour autant avec une vision classique de la compétitivité.

Département : les moyens de l’insertion

Les conseils généraux sont compétents pour mener des politiques de réinsertion des personnes les plus éloignées de l’emploi. A condition que l’Etat leur permette de remplir cette mission.

Quartiers sensibles : une rénovation durable ?

Dans les quartiers dits « sensibles », le développement durable reste souvent un luxe, faute de moyens. Il s’agirait pourtant d’un levier important de transformation urbaine et sociale.

Le développement en milieu rural

En milieu rural également, les élus prennent petit à petit conscience des enjeux, mais aussi des potentiels de leur territoire, notamment en matière d’énergies alternatives.

Le développement durable en pratique

Le développement durable change la façon dont les collectivités produisent leurs politiques. Davantage de participation des habitants, de transversalité, d'implication des agents...

Changer les pratiques des services

Formation, accompagnement personnalisé et changement de l’organisation du travail sont nécessaires pour mobiliser les agents.

Achats éco-responsables : répondre aux objections

Entre surcoûts, risques juridiques ou encore absence d’entreprises capables de répondre à la demande, introduire des clauses sociales ou environnementales dans ses marchés n’est pas toujours facile pour une collectivité. Mais des soutiens existent.

De nouveaux outils financiers

Les politiques de développement durable engendrent souvent un surcoût initial. Des dispositifs financiers émergent afin de répondre à ces enjeux.

Encourager la participation des habitants

La démocratie participative peut être un levier majeur de changement des politiques locales. Mais les risques de détournement existent et, pour le moment, les pratiques restent frileuses.

Eclairage international

Le développement durable est un enjeu mondial qui se décline de multiples façons au niveau local. Les collectivités françaises ont tout à gagner à s'inspirer des expériences étrangères.

Le bilan des agendas 21 en Europe
entretien avec Cyria Emelianoff, géographe et maître de conférences à l'université du Mans

L’agenda 21 local est davantage un instrument de débat public qu’un outil opérationnel. Typologie de la façon dont il est mobilisé dans les différents pays européens.

Du global au local
entretien avec Michel Mousel, président de l'Association 4D

Les conférences internationales sont à l’origine du concept de développement durable. Les collectivités locales y jouent un rôle de plus en plus important.

Le défi de l’écologie urbaine
entretien avec Thierry Paquot, philosophe, professeur à l'Institut d'urbanisme de Paris (Paris XII)

L’extension de l’urbanisation pose de nombreux problèmes liés à l’appropriation des sols, au développement de l’automobile, au changement climatique. D'où une redéfinition nécessaire de la démocratie.

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jeudi 10 mai 2007

Hécatombe parmi les abeilles Nord-américaines

 

Source : http://www.univers-nature.com/

Avec une chute dramatique des populations d'abeilles, le printemps est rude pour les apiculteurs américains. Identifié en novembre passé, le syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles (CCD - Colony Collapse Disorder) aurait déjà causé la disparition de la moitié des ruches dans une trentaine d'Etat des USA, selon l'USDA, l'équivalent du ministère de l'agriculture français.

Inexpliqué, ce syndrome se caractérise par le non-retour, à la ruche, des ouvrières chargées de collecter le nectar et le pollen sur les fleurs. De plus, un délai anormalement long est observé avant le pillage, par d'autres colonies, des ruches concernées.

Si historiquement, on a déjà enregistré des mortalités massives d'abeilles, l'ampleur de la crise actuelle est sans précédent. Les causes possibles sont très nombreuses :

- pesticides et/ou OGM, qui contamineraient les abeilles,

- rayonnements électromagnétiques des antennes relais pour les téléphones portables, qui empêcheraient les abeilles de s'orienter,

- hiver trop sec,

- infection parasitaire avec, par exemple, le varroa, un acarien d'origine asiatique redouté des apiculteurs,

- toxicité éventuelle du sirop de sucre utilisé en substitut alimentaire durant l'hiver, pour les abeilles, et fabriqué à partir de plantes transgéniques,

- apparition d'un nouveau champignon,

- pratiques apicoles trop intensives avec le recours quasiment systématique à la production artificielle de reine, les traitements antibiotiques constants, etc.

De nombreux chercheurs se penchent évidemment sur le problème; ceux de l'université de Columbia pourraient avoir trouvé une première piste pour expliquer le CCD. En analysant des abeilles et des larves de ruches touchées par le CCD, ils ont constaté leur contamination par de multiples micro-organismes, ce qui ressemble fort à un grave déficit du système immunitaire des mouches à miel. Selon certains chercheurs, ce déficit pourrait s'expliquer par l'utilisation d'antibiotiques comme la terramycine pour prévenir l'apparition de la loque américaine, une maladie causée par un bacille qui infecte les larves dans la ruche.

Outre-atlantique, la chute des populations d'abeilles ne touche pas que les apiculteurs. L'USDA considère en effet que les abeilles sont à l'origine de 80% de la pollinisation des plantes (fruits, légumes et céréales) utilisées dans l'alimentation humaine. Le problème est tel, que les autorités s'inquiètent également pour la nourriture du bétail (céréales) et... la production de biocarburant en très forte expansion aux USA, avec les graines de colza notamment.

Kevin Hackett, le responsable du programme de pollinisation et des abeilles à l'USDA, n'hésite pas à déclarer que cette crise est la plus grande menace globale que les USA aient connue pour leur autonomie alimentaire, tout en s'interrogeant sur l'aptitude des populations d'abeilles américaines à se reconstituer...

La pollution atmosphérique cause d’allergies chez les enfants

S’il semble évident qu’il existe un lien entre l’augmentation des particules fines dans l'air et les allergies, jusqu’à présent les données disponibles étaient basées essentiellement sur les mesures de pollution ambiante, soit le minimum auquel nous sommes tous plus ou moins exposés dans une ville.Aujourd’hui, en établissant la relation entre les concentrations de 2 polluants atmosphériques liés au trafic automobile et le développement de l’asthme et des allergies, les chercheurs de l’INSERM réalisent une première en France.

Menée dans 6 villes françaises (1), l’étude a impliqué 7 642 enfants, âgés en moyenne de 10 ans, et s’est concentrée sur les niveaux de dioxyde d’azote (NO2) et de particules fines (2) liés au trafic routier, dans le milieu scolaire. Ces 2 polluants présentent des effets en terme de santé bien connus : les particules fines sont une cause d’allergie et d’asthme, tandis que le dioxyde d’azote est principalement mis en cause pour l'asthme.

Les résultats de cette vaste étude montrent une augmentation significative de ces pathologies même dans les zones où les niveaux de pollution atmosphérique sont proches des moyennes maximales recommandées par l’OMS (3). Ainsi, les enfants vivant depuis au moins 8 ans dans des lieux où les niveaux de pollution, liée au trafic automobile, correspondent globalement aux recommandations de l’OMS, souffrent presque 2 fois plus d’asthme allergique, 1,5 fois plus d’asthme à l’effort et 3 fois plus d’eczéma que ceux vivant dans des zones moins polluées.

Ces travaux, réalisés sous la direction d’Isabella Annesi-Maesano, seront publiés plus en détail dans le numéro de juin de la revue Respiratory Medicine.

Rappelons que les asthmatiques et les enfants sont considérés comme étant les plus vulnérables aux polluants. Vingt-cinq pour-cent de la population française seraient victimes d’allergie (s). Aussi, qu’elles soient alimentaires, cutanées ou respiratoires, les allergies constituent aujourd’hui un véritable problème de santé publique.

1- Les 6 villes ont été choisies pour leurs différentes qualités d'air : Bordeaux, Clermont Ferrand, Créteil, Marseille, Reims, Strasbourg.

2- On considère comme fines, les particules dont le diamètre est inférieur à 2,5 ?m. Elles peuvent rester en suspension pendant des heures et même des jours. Plus leur taille est réduite, plus elles pénètrent profondément dans les voies aériennes. A l’heure actuelle aucune étude n'a pu déterminer un seuil de concentration en deçà duquel elles sont sans effet sur la santé.

3- Les seuils limites recommandés par l’organisation mondiale de la santé (OMS) sont respectivement de 40 g/m3 pour le NO2 et 10 ?g/m3 pour les particules fines. Selon l’OMS, la pollution atmosphérique par les particules en suspension (ou matières particulaires) coûterait à chaque personne vivant dans l'Union européenne environ 8,6 mois de sa vie.


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mardi 8 mai 2007

L’esprit Urban Fair

Des vêtements qui bousculent les consciences...       

Cultivé dans la vallée de Cañete au sud du Pérou, le coton biologique utilisé par les vêtements pachama’ est de fibre Tangüis, l’une des meilleures qualités au monde.

      

Parce que pachama’ respecte la dignité des producteurs, ses vêtements sont certifiés commerce équitable.

pour plus d'infos : http://www.pachama.fr/index.htm

pachama' est une marque de vêtements en coton bio-équitable appartenant à l'association Souleù - www.souleu.org


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lundi 7 mai 2007

Désir de suite !

merci


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samedi 5 mai 2007

Si je perds je casse tout

_05_krool
http://www.lesoir.be/actualite/le_kroll/index.shtml
source : Le Soir
samedi 05.05.2007
le site de Kroll


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vendredi 4 mai 2007

Il est possible de remplacer des douaniers par des infirmières

 

                                 

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Il est possible de remplacer des douaniers par des infirmières

(20 minutes.fr)

  Est-il possible de ne pas remplacer des douaniers qui partent à la retraite et augmenter, en lieu et place, le nombre d’infirmières, comme l’a suggéré lors du débat Ségolène Royal ? Non, avait répondu Nicolas Sarkozy «parce que la fonction publique hospitalière, c’est payé par un autre budget que le budget de l’Etat» et qu’on ne peut pas «redéployer (les fonds) entre l’Etat et l’assurance-maladie».

«Il est vrai que la fonction publique hospitalière est payée par l’assurance-maladie, contrairement à la fonction publique d’Etat et à la fonction publique territoriale», souligne Martine Bellanger, économiste à l’Ecole Nationale de la Santé Publique (ENSP) de Rennes. Qui rappelle que l’assurance-maladie, elle-même, est financée par les cotisations sociales et la CSG. Nicolas Sarkozy aurait-il donc raison ?

L’Etat a son mot à dire


«Non, il a tort, répond Jean-Marie André, lui aussi économiste à l’ENSP et spécialiste de l’Assurance-maladie. Dans le cadre de la loi annuelle de financement de la Sécurité sociale, l’Etat peut décider d’augmenter les dotations à l’Assurance-maladie via une augmentation de ce qu’on appelle les «contributions publiques». Celles-ci, comme les taxes sur l’alcool, le tabac ou la taxe de solidarité sur les sociétés, contribuent marginalement au financement de l’assurance-maladie, parallèlement aux cotisations sociales».

«On peut donc très bien imaginer que le législateur vote une diminution du nombre de certains fonctionnaires de l’Etat dans la loi annuelle de Finances et répercute l’économie réalisée dans la loi de financement de la Sécurité sociale», poursuit Jean-Marie André.

Et de pointer une contradiction de Nicolas Sarkozy qui a proposé la fusion des Assedic et de l’ANPE. «Les premiers relèvent des partenaires sociaux, comme l’assurance-maladie, et le second est un service public. On peut certes avoir la volonté politique de les fusionner mais pourquoi, dans ce cas, avoir tant mis l’accent sur l’autonomie de l’assurance-maladie ?».
   

                    Alexandre Sulzer

 

 


http://www.desirsdavenir.org/images/images//bandeaux/secondtour/cloture-bleu.jpg

 


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jeudi 3 mai 2007

Jacques Delors

Jacques Delors appelle les électeurs centristes à voter Royal

L'ancien président de la Commission européenne Jacques Delors appelle les électeurs de François Bayrou à voter pour Ségolène Royal au second tour de l'élection présidentielle le 6 mai.

"Il y a urgence, c'est cela que je veux dire aux électeurs de François Bayrou", explique-t-il dans une interview au Journal du Dimanche.

"Il faut se compromettre dès maintenant. je pense, en premier lieu, aux 15% de Français qui connaissent une vie très difficile et à qui il faut apporter confiance et moyens d'existence", ajoute Jacques Delors, que Ségolène Royal a rencontré mardi dernier.

Il estime que l'essentiel de l'analyse politique de François Bayrou sur la situation de la France est partagé par Ségolène Royal. Quant à l'économie, sur laquelle les programmes UDF et PS divergent, Jacques Delors demande aux centristes d'examiner le bilan du pouvoir sortant.

"Nicolas Sarkozy s'efforce de ne pas en parler, mais il est quand même le candidat sortant. Si la France est dans cet état, c'est bien à cause des gouvernements de droite dont il a été un des membres éminents", dit-il.

source :  http://www.lexpress.fr/info/infojour/rss.asp?id=43067  -   samedi 28 avril 2007


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mercredi 2 mai 2007

Le choix est clair !

pour le 2e tour, c'est Ségolène Royal !

A lire (fichier pdf) :  tract2tourweb


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