lundi 5 février 2007
Appel : « Pourquoi nous consentons à l’impôt »
Appel lancé par : 
Nous,
soussignés, assujettis à
l’impôt sur le
revenu, et pour certains d’entre nous, à
l’impôt de solidarité sur la fortune,
considérons ces prélèvements comme
légitimes et sommes fiers d’apporter ainsi notre
contribution aux dépenses publiques nécessaires
au
progrès, à la cohésion sociale et
à la
sécurité de la nation. Nous
considérons
également qu’un impôt progressif sur les
successions
est le corollaire indispensable des libertés
économiques
offertes par l’économie de marché. Le
marché
est facteur de progrès parce qu’il permet
à
l’esprit d’entreprise de s’exprimer. Mais
les
inégalités qu’il engendre sont
mortifères
pour la démocratie si aucune limite n’est mise
à la
transmission héréditaire de la richesse. Celle-ci
doit
être acquise par le travail, par le talent, et non par le
simple
fait d’avoir hérité de ses parents. Une
société où le pouvoir
économique se
transmet par héritage, est une société
condamnée à une croissance lente, où
les rentiers
l’emportent sur les créateurs et où
travail et
mérite perdent toute valeur.
L’Etat doit
bien sûr
savoir se réformer. Augmenter les impôts
n’est pas
une fin en soi et la liberté de chacun passe par la libre
disposition d’une large part du fruit de son travail. Mais
voir
des candidats à la magistrature suprême proposer
des
mesures démagogiques en matière fiscale et
justifier la
sécession sociale des plus riches nous consterne. Car nos
revenus ne proviennent pas seulement de notre talent personnel. Ils ont
été acquis par notre travail, mais celui-ci ne
porterait
pas ses fruits sans le stock d’infrastructures,
d’innovations, de savoir-faire, de goût
d’entreprendre, de lien social, qui nous a
été
transmis par les générations qui nous ont
précédés. C’est cet
héritage commun
qu’il nous revient de préserver et de
développer en
priorité afin d’assurer la qualité
actuelle et
future de notre vie individuelle et collective. Ce qui passe par un
niveau élevé de dépenses publiques.
Ces
dépenses ne sont pas seulement un coût, elles sont
aussi
un investissement, gage à la fois de justice et de
dynamisme.
C’est pourquoi nous consentons à
l’impôt et
récusons des baisses de la fiscalité dont la
contrepartie
serait l’insuffisance des moyens donnés
à la
protection sociale des plus pauvres, à
l’éducation,
à la recherche, à la santé, au
logement ou encore
à l’environnement.
Cet appel,
lancé
à l'initiative du mensuel Alternatives Economiques a
déjà reçu le soutien de :
Fadela
Amara, Philippe Askenazy, chercheur, François Baraduc, chef
d’entreprise et vice-président du Conseil
général du Rhône, Pierre
Besançon, Vice président du Conseil
économique et social régional de Franche
Comté, Christophe Bigot, avocat, Vincent Boggio,
médecin, Noël Bouttier, rédacteur en
chef de Témoignage chrétien, Robert Boyer,
économiste, Anton Brender, économiste, Bernard
Carrère, animateur d’association, Luc Champagne,
cadre supérieur, Louis Chauvel, sociologue, Christian
Chavagneux, rédacteur en chef de l’Economie
politique, Jean Clément, créateur et chef
d’entreprise, Denis Clerc, fondateur d’Alternatives
économiques, Jean-Baptiste De Foucauld, ancien commissaire
au Plan, Geneviève Decrop, ancienne directrice de la Mission
Rhône-Alpes d’information sur
l’exclusion, Jacques Delors, Michel Dollé,
rapporteur général du Conseil de l'emploi, des
revenus et de la cohésion sociale, François
Dubet, sociologue, Gérard Duchamp, cadre
supérieur, Guillaume Duval, rédacteur en chef
d’Alternatives économiques, Gilles Finchelstein,
cadre supérieur, Maurice Fournet, ancien chef
d’entreprise, Philippe Frémeaux, directeur
d’Alternatives économiques, Antoine Garapon,
juriste, Patrice Garnier, consultant, Jérôme
Gautié, économiste, Christophe Gendreau,
Stéphane Gourdon, Frédéric Volovitch,
musiciens, Les Wriggles, Roger Godino, ancien chef
d’entreprise, Philippe Grangeon, cadre dirigeant, Jean-Paul
Hébert, économiste, Jean-Claude Guillebaud,
éditeur, écrivain, Thierry Jeantet,
cadre dirigeant, mutualité, Wojtek Kalinowski,
rédacteur en chef de la Vie des idées, Daniel
Lenoir, cadre dirigeant, Didier Livio, chef d’entreprise,
ancien président du Centre des jeunes dirigeants, Jacques
Maire, cadre dirigeant, assurances, Antoine Martin, ancien DRH du
groupe Danone, Eric Maurin, économiste, Dominique
Méda, chercheuse, Olivier Mongin, éditeur,
Marc-Olivier Padis, éditeur, Thierry Pech,
secrétaire général de la
République des idées,
Hélène Périvier,
économiste, Michel Préfol, ingénieur,
Hugues Puel, économiste, Dominique Raymond-Blanc juriste,
Loïc Richard, membre du Conseil économique et
social de Bretagne, Pierre Rosanvallon, professeur au
Collège de France, Paulette Souchon, infirmière,
Jérôme Vignon, Patrick Weil, directeur de
recherche...
Pour
vous joindre à
cet appel, cliquez sur le lien :
http://www.alternatives-economiques.fr/petition/
samedi 13 janvier 2007
grande mobilisation des citoyens contre le Changement Climatique !
Participez à cette grande mobilisation !
L'Alliance pour la Planète (groupement national d'associations environnementales)
lance un appel simple à tous les citoyens, 5 minutes de répit pour la planète :
tout le monde éteint ses veilles et lumières le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00.
Il ne s'agit pas d'économiser 5 minutes d'électricité uniquement ce jour-là,
mais d'attirer l'attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d'énergie
et l'urgence de passer à l'action ! 5 minutes de répit pour la planète :
ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle
que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.
Pourquoi le 1er février ?
Ce jour là sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d'experts climatiques des Nations Unies.
Cet événement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs
sur l'urgence de la situation climatique mondiale.
Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique
et politique, moins de trois mois avant l'élection présidentielle!
Faites circuler au maximum cet appel autour de vous et dans tous vos réseaux !
Faites-le aussi apparaître sur votre site Internet et dans vos news letters.
Contact / information : Cyrielle, Les Amis de la Terre : 01 48 51 18 95
Si vous souhaitez aller plus loin en proposant un rassemblement original
à cette heure-là dans votre commune, vous pouvez l'annoncer sur votre forum
http://www.cyberacteurs.org/forum/viewforum.php?f=27
http://lalliance.fr ou http://lalliance2007.fr/
lundi 8 janvier 2007
Kokopelli dans la farine ?! help !
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Roulés dans la farine!5 janvier 2007 |
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mercredi 29 novembre 2006
Mobilisez-vous pour la préservation de l’agriculture
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Mobilisez-vous pour la préservation de l’agriculture d’Europe. |
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samedi 25 novembre 2006
DETOX - REACH
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Mobilisez vous en masse ce week-end pour une réglementation européenne plus forte sur les produits chimiques |
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mercredi 8 novembre 2006
Nicolas Hulot
Nicolas Hulot : "Je supplie les politiques de dire la vérité"
LE MONDE | 07.11.06
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mardi 7 novembre 2006
RSF : 24 heures contre la censure sur internet
vendredi 20 octobre 2006
Les gardes Chinois tirent sur des réfugiés Tibétains
Les gardes chinois de
la frontière entre la Chine et le Népal ont ouvert le feu sur un groupe
de 70 réfugiés traversant un col de l’Himalaya, le 30 septembre 2006.
Une nonne bouddhiste de dix-sept ans et un jeune homme de vingt ans
étaient parmi les victimes.
La scène a été filmée par une caméra roumaine. Un membre du groupe tombe au sol, puis se relève. Un second marcheur s'écroule quelques secondes plus tard.
Le
caméraman qui a filmé les images affirme que le corps qu'il a vu
s'écrouler est resté sur le sol au moins 24 heures. Un groupe d'hommes
est ensuite venu l'observer, puis l'a enterré sur le glacier.
Des
himalayistes qui gravissaient les pentes du mont Cho Oyu ont pu voir la
colonne de Tibétains s'avancer vers eux puis les soldats chinois
faisaient feu contre eux, "les tirant comme des lapins", selon le
commentaire du vidéaste himalayiste roumain, Sergiu Mattei.
La
Chine a réagi à ces informations en précisant que les soldats avaient
été "obligés" de faire feu après avoir été "attaqués" par les
Tibétains. La vidéo et les témoignages des himalayistes présents
démontre cependant que cette affirmation de Pékin est une pure
invention destinée à masquer son embarras.
Les
autorités chinoises ont confirmé l'une de ces morts, affirmant
cependant qu'une des personnes blessées et soignées dans un hôpital de
la région était décédée en raison d'une "déficience respiratoire" due à
l'altitude.
* * *
Manifestation à Paris devant l'ambassade de Chine : dimanche 29 octobre 2006
pour plus d'infos : http://solhimal.free.fr/
jeudi 19 octobre 2006
Une ONG démonte le modèle IKEA
Incitation au gaspillage au Nord, salaires de misère au Sud: un livre de l’ONG Oxfam se déchaîne contre le géant de l’ameublement, tout en reconnaissant certains efforts en matière écologique et sociale. Le patron d’Ikea-Suisse répond… en disant merci aux critiques!
Le chiffre d’affaire de la société IKEA a quadruplé
en 12 ans. Aujourd’hui, l’empire bleu et jaune attaque la Chine et la
Russie. Mais le triomphe du meuble au prix léger s’accompagne aussi
d’une indécence éthique et d’une idéologie de surconsommation, dénoncent les auteurs d’un petit livre qui est désormais diffusé en Suisse : IKEA : un modèle à démonter.
Cette enquête a été lancée par Oxfam - Magasins du Monde, qui gère en
Belgique un réseau de boutiques de commerce équitable. Cette ONG ne se
contente par de vendre des produits du Sud. Elle veut mettre en lumière
les méthodes non équitables
de grandes entreprises transnationales, dont la clientèle est invitée à
réagir. Ce fut le cas, il y a plus de dix ans déjà, dans le domaine du
textile, à travers la campagne Vêtements propres (Clean Clothes).
Aujourd’hui, c’est au géant suédois de l’ameublement, IKEA, qu’Oxfam
s’attaque. Un géant populaire, dont tout le monde ou presque est client
- y compris nous-mêmes, admettent les auteurs du livre. Mais qui est aussi un symbole de la mondialisation et de notre consommation, ajoutent-ils.
IKEA a déjà été accusé dans le passé de vendre des produits
confectionnés par des enfants et d’utiliser des produits polluants.
Cette fois, pourtant, le livre d’Oxfam fait dans la nuance.
Points positifs reconnus
Oui, reconnaissent les auteurs, IKEA s’est pourvu d’un code de
conduite, baptisé IWAY (qui exclut notamment le travail des enfants, la
discrimination et le bois provenant de forêts naturelles intactes).
Mais la société ne rend pas publics les audits menés chez ses
fournisseurs des pays pauvres pour en vérifier l’application. Des
fournisseurs chez qui le bilan est contrasté, parce que la politique du prix le plus bas pousse à contrevenir au code de conduite.
Oui, les infrastructures de travail sont bonnes ; elles représentent
même ce qui se fait de mieux sur place. Mais ce sont des améliorations
qui ne coûtent pas grand-chose.
IKEA respecte les salaires légaux minimum, constate également le livre. Mais un salaire légal n’est pas un salaire permettant de vivre, précise l’un des auteurs Denis Lambert. En
Inde, une travailleuse d'Ikea gagne 2.50 CHF par jour. La loi est
respectée. Ce n'est pas scandaleux. Il n'y a pas de travail d'enfants.
C'est juste indécent. Résultat : ces salaires de misère obligent
le personnel à travailler jusqu’à 90 heures par semaine, sans que la
liberté syndicale soit par ailleurs garantie. Bref, les petits prix
offerts chez nous par IKEA ont une contrepartie. Et c’est le petit
travailleur, là-bas, chez un obscur sous-traitant, qui la paie.
La campagne d’Oxfam – Magasins du Monde porte aussi sur le modèle jetable propagé par la firme suédoise. Sur son site, celle-ci demande au consommateur d’être un partenaire, pas un client. Elle affirme se ranger du côté du plus grand nombre
en proposant des prix imbattables. Mais, relèvent les auteurs, dans ses
publications internes, IKEA se réjouit de stimuler des achats
impulsifs, favorisant ainsi une consommation effrénée. Ce livre se veut
donc un questionnement sur le modèle de développement que génèrent les multinationales, conclut Lambert.
Les auteurs du livre ont rencontré des dirigeants d’IKEA Belgique. Dans un communiqué, la société estime avoir accompli un chemin important en matière de responsabilité sociale et environnementale, mais reconnaît qu’il y a encore beaucoup de choses à faire.
La campagne lancée par Oxfam ne demande pas aux consommateurs de
boycotter IKEA. Mais d’insister auprès du géant suédois pour qu’il
devienne plus transparent sur ses pratiques.
IKEA : un modèle à démonter, par Denis Lambert, Jean-Marc Caudron et Olivier Bailly, Editions Luc Pire, Bruxelles, sept. 2006, 108 p.
samedi 28 janvier 2006
Epilation
... tract / flyer à voir d'urgence ! :
extrait :
Résistons ensemble contre l’utilisation mercantile du corps !
Vous ne vous épilez pas ? Vous ne voulez plus le faire ? Dites-le, parlez-en autour de vous !
signé : M I E L (Mouvement International pour une Ecologie Libidinale)
(but inavoué : rendre ce blog moins sérieux !) ;-)












