vendredi 6 juillet 2007
Aspartame : un poison violent !
source : Biojournal.fr (http://www.biojournal.fr)
Par Corinne Gouget
Quel est le point commun entre des milliers de rats sacrifiés, des mensonges, une migraine, une personne obèse, dépressive ou aveugle, un paranoïaque, le groupe Monsanto et des milliers de produits « sans sucre » ? L'aspartame ...
Voici
donc le meurtrier en série enfin dévoilé, dont nous sommes les victimes
en France depuis presque 30 ans et ce, dans le plus grand secret !
Je m’intéresse aux effets secondaires nocifs pour la santé des additifs
alimentaires, depuis plus de dix ans mais, pour ce qui est de
l'aspartame, ce n'est qu'il y a 18 mois que j'ai découvert la terrible
vérité sur ce poison. J'ai alors réalisé que j'avais perdu deux
personnes de ma famille, toutes deux grosses consommatrices de produits
« sans sucre ».
En poursuivant mes recherches, j'ai découvert l'association de
bénévoles créée aux Etats-Unis en 1995 par le Dr Betty Martini :
Mission Possible International (www.dorway.com)
que je représente maintenant en France. Depuis, j'ai d'abord pu aider
des personnes par Internet au Canada, en Australie, en Angleterre et
aux Etats-Unis. Puis, peu à peu, j'ai rencontré de nombreuses victimes
de l'aspartame en France, des personnes innocentes qui souffraient,
sans le savoir, de plusieurs des 92 effets secondaires liés à
l'aspartame et officiellement reconnus par la FDA (Food and Drug
Administration) américaine depuis 1995. Au total, en 18 mois, j'ai
rencontré près de 1 200 d’entre elles, âgées entre 3 et 92 ans et, fait
inquiétant, dans un seul département du territoire français… C'est pour
cela qu’il y a urgence à faire passer le message !
Il y en a partout !
Mais qu'est ce que l'aspartame ? Pour la plupart des gens, c'est tout
simplement un édulcorant de synthèse pour remplacer le sucre, que des
millions de femmes en surpoids et de diabétiques utilisent dans le
monde entier sous forme de poudre ou de sucrettes, il est inutile de
vous en citer des marques car vous les connaissez toutes !
Seulement voilà : il n'y en a pas que dans ses fameuses sucrettes ! L'aspartame est aussi présent dans plus de 5 000 produits alimentaires ou pharmaceutiques,
dans 90 pays au monde et ce depuis plus de 25 ans… Des millions de
Français en consomment tous les jours (adultes et enfants confondus),
il y a même au moins une maternité en France où l'on a fait prendre des
suppléments de calcium à l'aspartame aux nouvelles mamans afin de
favoriser la montée de lait et depuis au moins 25 ans ! Au total, il y
aurait au moins 250 millions de personnes dans le monde qui
consommeraient chaque jour des produits à l'aspartame ! Et cet
édulcorant rapporterait aux industriels mondiaux plus d'un milliard de
dollars par an !
Je vous entends déjà me dire : « Mais vous n'y pensez pas !
Si c'est marqué sur les étiquettes, c'est que cela a été testé et
autorisé par les autorités, c'est donc sans danger, sinon on le saurait
! Regardez ce qu'il y a marqué sur le dos de mon paquet de chewing-gums
sans sucres : ‘En complément du brossage, l'Union française pour la
santé bucco-dentaire recommande ce chewing-gum sans sucre, qui
participe efficacement à la santé bucco-dentaire’, alors quel est le
problème ? ». J'aurais bien envie de vous répondre : « Et si on vous avait menti ? ».
En fait, selon des experts indépendants, l'aspartame est un véritable
poison ! Seulement voilà, alors que l'on en parle publiquement depuis
plus de vingt ans aux Etats-Unis, le public français lui, a été gardé
dans l’ignorance la plus totale depuis 1974. De ce fait, avec certains
autres pays d'Europe, nous représentons aujourd'hui les plus gros
consommateurs de produits à l'aspartame au monde !
L'aspartame, comme toutes les
excitoxines, est neurotoxique : il a la triste capacité de détruire
rapidement les neurones de notre cerveau. Dessin extrait du livre
"Excitotoxins, The Taste that Kills" du Dr Russell L. Balylock.
De la triste famille des excitotoxines
Comme je le fais souvent remarquer aux personnes que je rencontre,
lorsqu'elles font le plein de leur voiture, elles font bien attention
au type d'essence qu'il faut mettre dans le réservoir, sinon la voiture
aura des problèmes. Pour ce qui est de la nourriture, ces mêmes
personnes ne prennent même pas la peine de lire la liste des
ingrédients sur les emballages et, sans méfiance, elles remplissent
leur estomac d'un cocktail de produits chimiques en toute ignorance,
même la voiture n'en voudrait pas ! L'aspartame est un de ces produits
chimiques les plus toxiques pour la santé !
L'aspartame (E 951) fait partie de la triste famille des excitotoxines,
tout comme le glutamate monosodique (E 621 ou GMS), cousin chimique de
l'aspartame largement utilisé depuis au moins 1948 qui lui, est un «
poison caméléon » qui se cache sous divers noms tels que : arômes
artificiels et parfois naturels, certaines épices, extrait de levure,
huile végétale hydrogénée, extrait de protéines de soja, souvent
utilisé comme exhausteur de goût dans des chips, des soupes en sachets,
des sauces, des plats préparés, de nombreux aliments surgelés et de
régime, des bâtonnets de « crabe »…
Ces excitotoxines sont neurotoxiques, c'est-à-dire qu'elles ont la
triste capacité de détruire rapidement les neurones de notre cerveau
(voir dessin) en les excitant jusqu'à ce qu'ils explosent comme l'a
expliqué l'éminent neurochirurgien et nutritionniste américain, le Dr
Russell Blaylock dans son livre : « Excitotoxins, The Taste that Kills
» en 1994 (« Excitotoxines : le goût qui tue »), livre sur l'aspartame
et le GMS qui sera peut-être bientôt traduit en français). Mais comme
cela se fait peu à peu, au fur et à mesure de notre consommation de
produits édulcorés à l'aspartame (boissons, sodas, jus d'orange,
yaourts en pots ou encore à boire, gommes à mâcher, sucettes, bonbons
divers, édulcorants de table, certains chocolats, produits de régimes,
certaines confitures, céréales, suppléments de vitamines, des centaines
de médicaments, au total plus de 5 000 produits dont la liste est
impossible à faire…), on ne s'en rend pas compte tout de suite car ce
véritable poison s'accumule dans notre organisme à notre insu,
détruisant notre système immunitaire (au bout de deux heures !) et
endommageant notre ADN sur son passage… Ah ! Si on nous l'avait dit !

Certaines personnes assez sensibles ont de la chance et souffrent très
rapidement (dans les minutes ou les heures qui suivent) de maux de tête
ou de nausées, après avoir consommé un seul produit contenant de
l'aspartame, et comme elles sont à l'écoute de leur corps, elles en
déduisent que ces produits ne sont pas bons pour elles. Alors elles
savent les éviter.
Par contre d'autres personnes, elles, deviennent très rapidement
dépendantes de ces produits en pensant éviter les calories et « faire
attention à leur ligne » ou au bien-être de leur enfants…
Ces mêmes personnes vont voir leur santé se dégrader plus ou moins
rapidement et souffrir d'un ou de plusieurs des nombreux effets
secondaires, tout en ignorant complètement que c'est l'aspartame qui
est à l'origine de leurs problèmes. Elles iront donc consulter leur
médecin ou parfois même leur psychiatre qui, comme elles, n'étant pas
forcement au courant de la toxicité de l'aspartame, va prescrire des
médicaments qui eux aussi contiennent souvent le même poison… L'effet «
boule de neige » commence alors, car l'aspartame interagit avec ces
médicaments et les personnes peuvent parfois en mourir après quelques
semaines ou quelques années !
Quelques-uns des 92 effets secondaires
Avant de voir de quoi est fait l'aspartame, voyons quelques-uns des 92
symptômes : maux de tête, insomnies, fatigue chronique, cernes grises
sous les yeux, baisse et troubles de la vue, réactions cutanées plus ou
moins graves, rougeurs au visage, démangeaisons, prise de poids,
dépression, chute plus ou moins importante des cheveux, faim et soif
excessives, douleurs abdominales, ballonnements, diarrhées, douleurs
articulaires, crampes, insomnies, pertes de mémoire, saignements de
nez, vertiges, forte sensibilité aux bruits, sensation d'avoir froid
même en plein été, problèmes menstruels, impuissance, problèmes
sexuels, hyperventilation, attaques et convulsions, épilepsie, nausées,
vomissements, hypo et hyperglycémies, baisse de l’intelligence,
douleurs dans la poitrine, problèmes de thyroïde, tremblements,
douleurs en avalant ou aussi en urinant, sensibilité aux infections,
hypertension, asthme… Mais aussi troubles de la personnalité comme :
soudaines crises d’agressivité parfois avec violences physiques,
paranoïa, agoraphobie, phobies, paniques, sensations de « déjà vu »,
irritabilité, crises de démence, altération du caractère, difficulté de
concentration, confusion, hyperactivité… Et, plus grave, cancer du
cerveau, rupture d'anévrisme, problèmes cardiaques, attaques
d’apoplexie, et même mort !
De plus, l'aspartame provoque des symptômes semblables aux maladies
suivantes ou les aggrave : fibromyalgie, arthrite, sclérose en plaques,
maladie de Parkinson, lupus, diabète et complications diabétiques,
épilepsie, maladie d'Alzheimer, lymphome, malformations congénitales,
syndrome de fatigue chronique.
Quelle est la composition de l'aspartame ?
50 % de phénylalanine, toujours indiquée sur les étiquettes pour les «
2 % » de la population qui pourraient y être allergiques. On peut donc
lire en tout petit : « Contient une source de phénylalanine », de la
DKP (dikétopipérazine), produit dérivé de la phénylalanine qui se
développe après de longues périodes de stockage et qui a été impliqué
dans l’apparition de tumeurs au cerveau, 40 % d'acide aspartique,
produit hautement dangereux pour le cerveau : l’espèce humaine est cinq
fois plus sensible à cet acide (et à l'acide glutamique trouvé dans le
E 621) que les rats et vingt fois plus sensible que les singes ! Cet
acide a la mauvaise habitude de s'accumuler dans notre organisme,
d’affecter notre cerveau (c’est un neurotoxique), notre système
reproductif, il traverse aussi le placenta et peut atteindre le cerveau
du fœtus. A forte dose, cet acide peut provoquer des crises d'angoisse,
de l'hyperactivité ainsi que des obsessions.
Pour finir, les 10 % restants sont constitués de méthanol (ou alcool de
bois), un poison mortel qui est graduellement libéré par l'intestin
grêle à partir d’une température de 30 degrés lors du stockage, de la
cuisson (qui a eu cette idée folle de faire un gâteau à l'aspartame ?),
ou tout simplement dans le corps humain ! Ce poison s'accumule petit à
petit et provoque en général des troubles de la vue tels que vision
embrumée, voilée ou obscurcie, double vision, rétrécissement du champ
visuel, dommages rétiniens et perte de la vue… Les autres symptômes
d'un empoisonnement au méthanol sont en général des maux de tête, des
bourdonnements d'oreille, des troubles gastro-intestinaux, des
faiblesses, vertiges, frissons, trous de mémoire, douleurs fulgurantes
aux extrémités, des troubles du comportement et des névrites…
Ce méthanol, une fois arrivé dans le foie, est converti en formaldéhyde
qui est hautement neurotoxique et cancérigène pouvant provoquer à son
tour des troubles de la vue, des malformations congénitales, des
migraines, des vertiges, des nausées, des malaises, une mauvaise
concentration et empêche aussi l'ADN de se reproduire. Pour terminer,
le formaldéhyde, une fois ingéré, se transforme à son tour en acide
formique qui se concentre dans le cerveau, les reins et d'autres
organes. C'est un produit très dangereux pour les cellules. Pour les
connaisseurs, voir le dessin de la structure chimique de l'aspartame.

Structure chimique de l'aspartame, extraite du gros livre du Dr HJ Roberts, "Aspartame disease : An Ignored Epidemic".Un résumé de la lugubre histoire de l'aspartame…
1965 : dans les laboratoires de GD Searle, un chimiste
découvre par accident l'aspartame tout en travaillant sur un médicament
pour soigner les ulcères. Cette substance est 180 fois plus sucrée que
le sucre, sans être calorique, quel rêve pour les industriels !
1967 : les premières expériences sont faites sur des singes et montrent déjà de grands risques de malaises, d'épilepsie et de mort.
1971 : le Dr John Olney, professeur de neuropathologie
et de psychiatrie, ayant déjà démontré la dangerosité de glutamate
monosodique, parvient à prouver que l'acide aspartique (composant de
l'aspartame) provoque des trous dans le cerveau de jeunes souris !
1973 : Searle présente au FDA une centaine d'études où
les tumeurs du cerveau observées chez les singes et des souris sont «
oubliées ».
1974 : le 26 juillet, la FDA autorise l'aspartame
comme additif, uniquement dans les aliments secs, malgré le manque
d'études plus approfondies sur les résultats de Searle. Certaines
personnes commencent alors à en consommer en France alors que la FDA
met en suspens la mise sur le marché de l'aspartame. Toute une série de
rapports et de personnes manipulées avec beaucoup d'argent a suivi,
même Donald Rumsfeld ; aujourd'hui secrétaire à la défense aux
Etats-Unis, s'en est mêlé dés 1977 et a joué un rôle capital pour
imposer l'aspartame sur le marché en 1981…
1979 : malgré des rapports très inquiétants au sujet
de la toxicité du méthanol, soit 10 % de l'aspartame, considéré comme
un poison mortel depuis 1978, l'aspartame est alors introduit dans
certains produits pharmaceutiques en France !
1980 : les sucrettes à base d’aspartame sont en vente dans toute l'Europe, sauf en Angleterre…
1981 : l'aspartame est autorisé dans certains produits
alimentaires sous forme de poudre, dans les chewing-gums, les
édulcorants de table (Nutrasweet aux Etats-Unis), des céréales,
certains desserts, et cafés instantanés.
1983 : l'aspartame est autorisé dans les boissons gazeuses aux Etats-Unis puis en Angleterre.
1984 : la FDA autorise l'aspartame dans les
suppléments de vitamines et en juillet une étude faite par The Journal
of Applied Nutrition montre qu'à des températures élevées, l'aspartame
se transforme plus rapidement en méthanol (peut-être est-ce là la
raison de la mention sur les bouteilles « Servir très frais »).
1985 : le 1er octobre, Monsanto, le célèbre producteur
d'hormones bovines, d'OGM et de pesticides comme le Round Up, achète
Searle pour 2,7 milliards de dollars.
Par la suite, l'aspartame est utilisé dans de plus en plus de produits,
malgré les milliers de plaintes des consommateurs américains, les
rapports se succèdent mais rien en France…
1995 : le Dr Betty Martini crée aux Etats-Unis Mission Possible International.
1997 : sortie du livre du Dr Russell Blaylock, « Excitotoxins : The Taste That Kills ».
1998 : Monsanto voudrait faire approuver le Néotame
comme nouvel édulcorant ; 60 fois plus doux que l'aspartame et jusqu'à
13 000 fois plus doux que le sucre, autre produit chimique peu étudié
et suspecté d'être aussi neurotoxique. En mai, une étude indépendante
faite par l'université de Barcelone prouve encore la toxicité de
l'aspartame mais on l'oublie vite… Et en octobre, on se rend compte que
même certaines boissons autres que « light », « free » ou « sans sucre
» contiennent aussi de l'aspartame car il coûte trois fois moins cher
que le sucre. Il faut alors lire toutes les étiquettes !
2000 : Monsanto revend Nutrasweet à un groupe
d'anciens directeurs de Monsanto (440 millions de dollars) et revend
ses intérêts à Nutrasweet AG et Euro Aspartame (qui a même une usine
dans le nord de la France). Depuis, cet additif n'a pas cessé d'être le
plus controversé au monde.
2001 : sortie du plus gros livre sur l'aspartame du Dr
H.J. Roberts, contenant plus de 1 000 pages : « Aspartame Disease : An
Ignored Epidemic », contenant des centaines de témoignages et
bouleversant.
2002 : le 9 juillet, le Néotame est autorisé dans certains pays.
2004 : en mai, un documentaire sur les effets
secondaires de l'aspartame et du glutamate monosodique sort en DVD : «
Sweet Misery : A Poisoned World », un documentaire extraordinaire
réalisé par une victime de l'aspartame qui était atteinte de sclérose
en plaques et qui avait douze taches dans le cerveau de différentes
tailles, c’était en février 2002. Une fois désintoxiquée (il y a sept
cliniques de désintoxication dans le monde mais aucune en Europe),
cette personne a perdu 34 kilos, a quitté son fauteuil roulant et n'a
presque plus de taches dans le cerveau. La mise officielle sur le
marché de ce DVD (voir encadré) est prévue pour décembre 2005. Ensuite
suivra un autre documentaire dont le titre sera : « Sweet Remedy ». A
suivre…
2005 : une étude italienne de l'Institut de Ramazzini
de Bologne prouve que l'aspartame provoque des leucémies et des
lymphomes, mais cela ne fait toujours pas les grands titres en France.
Pendant qu'un magnifique article de 12 pages y a été consacré dans le
magazine anglais « The Ecologist » en septembre 2005. Selon le magazine
Nexus numéro 10, on a consommé 400 millions de kilos d'aspartame depuis
sa mise sur le marché.
Lors d'une conférence dans un congrès sur la santé, au printemps 2005, une petite phrase m'a marquée : « On ne pourra pas changer le système par le haut mais on pourra le changer par le bas ».
« Le bas », c'est nous tous, les consommateurs qui achetions tous ces
produits dangereux sans le savoir, nous avons le droit de dire non et
de dépenser notre argent dans des produits de meilleure qualité
nutritive, les plus naturels possible car notre corps n'est pas fait pour consommer des produits chimiques !
J'ai rencontré de nombreuses personnes qui disent manger bio mais qui
prenaient 2, 4 ou 6 sucrettes par jour ou encore qui mâchaient des
chewing-gums « sans sucre » jusque-là ce qu'elles me rencontrent !
Il est intéressant de savoir que sur 500 additifs autorisés et 4 000
aromes qui sont plus souvent chimiques que naturels, selon une étude
récente, nous consommerions en un an… près de trois kilos d'additifs par personne !
Pour ce qui est de l'aspartame, je peux vous dire que j'ai déjà tué un
rat sur ma terrasse et deux souris dans mon garage avec des sucrettes «
offertes » par des victimes, d'autres personnes en ont utilisé en
poudre (sans la respirer !) pour se débarrasser de fourmis ! Les effets
secondaires de l'aspartame sont souvent réversibles, faites donc le
test des 60 jours sans aspartame ni glutamate monosodique, cuisinez
vous-même vos plats, évitez les viandes rouges qui contiennent une
source naturelle de phénylalanine et buvez près de deux litres d'eau
par jour !
Mission Possible International
Mission Possible International est une association fondée par le Dr
Betty Martini dont le siège se trouve à Atlanta, aux Etats-Unis. Depuis
1993, Betty Martini œuvre sans relâche à alerter l’opinion des dangers
de l’aspartame. Infos et témoignages : www.dorway.com, rubrique Mission Possible.
Sites Internet en Français
- http://biogassendi.ifrance.com, rubrique « Alzheimer, restaurant chinois », pour des infos sur l’aspartame et le glutamate monosodique.
- www.jeunesse-ardente.net/Diaporamas/Aspartame.pps : un diaporama très bien fait (sous PowerPoint).
Numéro spécial de The Ecologist
Le célèbre mensuel anglais a fait la couverture de son numéro de
septembre 2005 sur l’aspartame, un dossier choc de Pat Thomas.
Article paru dans Biocontact n°152, dossier "Les sucres", reproduit avec l'autorisation de l'auteur et de Biocontact
Corinne Gouget représente en France depuis 10 mois Mission Possible International, association de bénévoles internationaux. Passionnée de nutrition depuis qu’elle exerce le métier le plus difficile au monde, celui de maman, elle s'intéresse depuis 11 ans aux effets nocifs pour notre santé de tous les autres additifs.
Contact
Si vous souhaitez partager votre témoignage, connaître les moyens peu
coûteux de vous désintoxiquer de l’aspartame, demander des conseils,
parler, n’hésitez pas à contacter Corinne Gouget. Prière de joindre une
enveloppe timbrée à votre adresse.
Mission Possible France,
Corinne Gouget,
c/o Produits naturels,
30, place du Marché,
34800 Clermont-l'Hérault,
Email : missionpossible.france@wanadoo.fr
